Elle s'est raconté à elle-même
« Je croyais que je n'avais rien d'extraordinaire à raconter. En me relisant, j'ai pleuré. »
Monique, 73 ans
Exemples
Pas une promesse, pas une maquette. Un vrai extrait, du premier mot parlé jusqu'à la page imprimée.
Voir un chapitreDe votre voix à votre livre
Ce que vous dites
Alors... Oran, oui. On habitait rue d'Arzew, au-dessus de l'épicerie, le... comment il s'appelait déjà... Benhamou. Le matin ça sentait le pain, le café, et ma mère elle mettait des fleurs d'oranger à sécher sur le balcon. J'avais quoi, sept ans. Je crois que je pensais que tout le monde vivait comme ça.
Ce que vous recevez
Chapitre III. La lumière d'Oran
À Oran, la lumière n'était pas la même qu'ailleurs. Nous habitions un appartement clair, rue d'Arzew, au-dessus de l'épicerie de monsieur Benhamou. Le matin, les odeurs de la rue montaient jusqu'à nous : le pain chaud, le café, les fleurs d'oranger que ma mère faisait sécher sur le balcon. J'avais sept ans, et je croyais que le monde entier sentait l'oranger.
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Vos mots sont gardés. Vos tournures restent les vôtres. Rien n'est inventé.
Un chapitre, en entier
Chapitre III. La lumière d’Oran
À Oran, la lumière n’était pas la même qu’ailleurs. Elle entrait par les persiennes en fines lames dorées et se posait sur le carrelage frais de l’entrée. Quand je ferme les yeux, c’est cette lumière que je revois d’abord, avant même les visages.
Nous habitions un appartement clair, rue d’Arzew, au-dessus de l’épicerie de monsieur Benhamou.
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Le matin, les odeurs de la rue montaient jusqu’à nous : le pain chaud, le café, les fleurs d’oranger que ma mère faisait sécher sur le balcon. J’avais sept ans, et je croyais que le monde entier sentait l’oranger.
Mon père partait tôt. Il travaillait au port, et quand il rentrait le soir, ses mains sentaient le sel et le fer.
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Extrait du chapitre III. La suite dans votre livre.
L'objet
Couverture rigide, papier mat, reliure de librairie. Le genre de livre qu'on retrouve vingt ans plus tard dans une bibliothèque, et qu'on rouvre.
Votre histoire reste privée, jamais partagée.
Cinq minutes ou une heure. Le guide est patient, disponible jour et nuit.
Vous relisez, et vous corrigez à la voix.
Première conversation offerte. Sans carte.